Les musées et galeries

Le musée Matisse

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Les collections du musée reflètent le parcours artistique de Matisse, depuis sa première peinture « Nature morte aux livres » (1890) jusqu’à l’une de ses dernières réalisations « Fleurs et fruits » (1952 -1953).
Elles présentent ses avancées et ses recherches dans le domaine de la couleur et du graphisme. Les collections comprennent, en particulier, la quasi-totalité de l’œuvre sculpté de l’artiste ainsi qu’une importante collection d’œuvres graphiques présentée au sein du cabinet de dessins. Des livres illustrés, des photographies et des objets ayant appartenu au peintre complètent sérigraphies, tapisseries, céramiques, vitraux et documents. En outre, grâce à une donation faite en 2013 par les héritiers Matisse, les collections de la Ville se sont enrichies de l’œuvre monumentale « La Piscine », réalisée en pierre de lave et céramique et pour laquelle une salle lui est dédiée dans la partie moderne du musée.
A l’occasion du cinquantenaire du musée, en 2013, la ville de Nice a souhaité rendre hommage à la figure et l’œuvre de Matisse, en proposant pour la première fois 8 expositions simultanées dans le cadre de l’événement « Nice 2013. Un été pour Matisse ».
Situé dans le cadre bucolique des jardins de la colline de Cimiez, lieu de promenade du peintre où se mêlent oliviers centenaires et ruines de l’époque romaine, le musée, installé dans une demeure gênoise du XVIIe siècle et inauguré en 1963, bénéficie depuis 1992 d’une extension aux formes contemporaines.
Les œuvres emblématiques du musée sont « Nature morte aux livres » (1890 : première peinture de Matisse), « Portrait de Mme Matisse » (1905 : peinture fauve), « Nature morte aux grenades » (1947 : peinture de la période vençoise), « Nu bleu IV » (1952 : chef d’œuvre en papiers gouachés découpés) et « Fleurs et fruits » (1952-53 : dernière composition monumentale en papiers gouachés découpés).

musée d’art moderne et d’art contemporain

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Dédié à l’Art Moderne et l’Art Contemporain, le MAMAC offre un point de vue incomparable sur l’art des années 50 jusqu’à aujourd’hui. Consacrant des espaces aux collections permanentes, qui témoignent du dialogue entre artistes européens du « Nouveau réalisme » et artistes américains de l’ « Art de l’assemblage » et du « Pop Art New-Yorkais », les expositions temporaires complètent ce parcours et sont, pour le MAMAC, l’occasion de présenter des artistes internationaux de la création contemporaine.
Les Nouveaux Réalistes avec César, Arman, Niki de Saint-Phalle, le Pop’Art avec Andy Warhol, Wesselmann, le groupe Fluxus représenté par Ben Vautier, l’Art Conceptuel, le groupe Supports-Surfaces avec Claude Viallat, Bernard Pagès, Noël Dolla ou Louis Cane, le groupe 70, mais aussi des individualités niçoises comme Ernest Pignon-Ernest ou Claude Gilli représentent autant de courants artistiques qui traduisent la richesse des collections du musée.
La Ville a bénéficié en cela de lègues et de donations importantes de la part d’artistes tels que Niki de Saint Phalle ou du suisse Albert Chubac, de fondations telles que la Lilja Art Fund Foundation ou de collectionneurs tels que Khalil Nahoul qui fit don de 94 œuvres (peintures, dessins, estampes) dont des pièces de Pierre Soulages, Francis Bacon ou encore des Hans Hartung.
Le dynamisme de la programmation du musée a permis de présenter ainsi ces dernières années les artistes suivants : Yves Klein, James Lee Byars, Anish Kapoor, Louis Cane, Assan Smati, Vincent Ganivet, Sarah Sze, Cai Guo-Qiang, David Tremlett, Wim Delvoye, Robert Longo, Richard Long, positionnant le MAMAC comme un musée de référence sur la Côte d’Azur.
Le musée imaginé par les architectes Yves Bayard et Henri Vidal, inauguré en 1990 et inspiré par les principes du Classicisme, s’inscrit comme un monument de modernité en centre ville, qui répond à l’ordonnance de la place Garibaldi.
Les œuvres emblématiques du musée sont le Stabile-mobile d’Alexander Calder, « Le Monstre du Loch Ness » de Niki de Saint Phalle, « Dauphine de César », une vingtaine d’œuvre d’Yves Klein dont la « Vénus bleue », « Dollar Sign » (1981) de Warhol ou encore « Still life # 56 » de Tom Wesselmann.

Le Palais Lascaris

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Le Palais Lascaris est un musée de France et Monument Historique.
Situé au cœur de la vieille ville, il est le monument le plus remarquable du baroque civil niçois par son escalier monumental orné de fresques et ses salons luxueusement décorés.
Le Palais a été édifié au milieu du XVIIème siècle, pour l’une des premières familles de la noblesse niçoise, les Lascaris-Vintimille. Il perpétue la renommée des Lascaris-Vintimille que Charles Emmanuel II, Duc de Savoie, considérait comme la « principalissima » des familles de la noblesse niçoise, au XVIIème siècle. Il demeura la propriété de cette famille jusqu’à la Révolution. Mis en vente en 1802, il subit d’importantes dégradations. Racheté en 1942 par la ville de Nice, il fit l’objet d’un classement au titre des monuments historiques en 1946. Des travaux de réhabilitation débutèrent en 1963 et s’achevèrent en 1970, année de l’ouverture définitive du palais au public, en tant que musée municipal. Il constitue, avec la douzaine d’édifices religieux situés dans son proche voisinage, un ensemble exceptionnel qui décline toutes les phases successives de l’évolution de l’architecture baroque du début du XVIIème à la fin du XVIIIème siècle.
La famille Lascaris-Vintimille
Le palais a été édifié à partir de 1648 pour Jean-Baptiste Lascaris (1600-1650), seigneur de Castellar, maréchal de camp du duc de Savoie, descendant des comtes de Vintimille. Son ancêtre, Guillaume-Pierre de Vintimille avait épousé en 1261 Eudoxie Lascaris, princesse de la dynastie byzantine, qui régna sur l’empire de Nicée après la prise de Constantinople par les Croisés. Les comtes de Tendes et d’autres lignées des Vintimille, issus de cette union, adoptèrent le nom et les armes des Lascaris. La famille des Lascaris-Vintimille, toutes branches confondues, a compté de nombreux chevaliers et dignitaires de l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, plus connu sous le nom d’Ordre de Malte.

Musée Massena

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Le musée Masséna, joyau architectural de la Promenade des anglais, évoque, au travers de ses collections, l’art et l’histoire de la riviera à compter du rattachement de Nice à la France jusqu’à la fin de la Belle Epoque.
L’ensemble des œuvres évoque ce thème par une scénographie qui allie les arts graphiques, le mobilier et les objets de cette période et plus particulièrement l’histoire.
Sont entre autres présentés le masque mortuaire de Napoléon réalisé par le Docteur Arnolt, le diadème de Joséphine en nacre, or, perles et pierres de couleur offert par Murat à l’Impératrice et le livre écrit par le Préfet Liegeard.
Le visiteur pourra aller à la rencontre des peintres paysagistes du XIXe siècle et plus particulièrement Joseph Fricero, Antoine Trachel ou Alexis Mossa…
Il est à noter que le rez-de-chaussée de la Villa est en lui-même une œuvre grâce à son somptueux décor intérieur créé par les architectes Hans-Georg Tersling et Aaron Messiah, et le mobilier et les objets d’art du 1er Empire qui garnissent les salons.
La Villa Masséna a été édifiée sur la Promenade des Anglais, entre 1898 et 1901 par l’architecte danois Hans-Georg Tersling (1857-1920), l’un des meilleurs architectes de la Côte d’Azur à la Belle Epoque. Le style choisi est néo-classique avec une forte empreinte italianisante.
Le prince Victor d’Essling (1836-1910) petit-fils du Niçois André Masséna, en fait sa résidence d’hiver. Son fils, André, héritier du domaine à la mort de son père, en fait don à la Ville de Nice en 1919, et le musée Masséna est inauguré en 1921.
Une vaste campagne de rénovation, menée par la ville de Nice entre 1999 et 2008, a permis de restaurer la villa de la Belle-Epoque, ses décors intérieurs, et de valoriser ses collections historiques et artistiques..
Le musée bénéficie d’un jardin historique aménagé selon le dessein d’un architecte paysagiste révolutionnaire à la fin du XIXème siècle et le début du XXème, à savoir, Édouard André donnant sur la promenade des Anglais et attenant au fameux hôtel Negresco.

Musée des beaux arts

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Le musée des Beaux-Arts présente une importante collection d’œuvres qui couvre toute l’histoire de l’art du XVIème au XXème siècle et qui a été enrichie au fil du temps par d’importantes donations.
Les collections mettent en avant une réelle évolution en peinture comme en sculpture. Les thèmes et sujets abordés, le dynamisme de la couleur, l’utilisation de la lumière sont clairement un passage de la peinture classique vers une modernité recherchée par les artistes.
Les collections de peinture et de sculpture s’étendent du XVIe au XXe siècle avec le Bronzino au XVIe, B. Zenale au XVIe, Jan Brueghel de Velours au XVIIe, H .Fragonard et les Vanloo au XVIIIe, au XIXe J.B Carpeaux et les peintres orientalistes, puis J.Chéret, G-A Mossa pour la Belle Epoque, et enfin R. Dufy au XXe siècle.
Le musée des Beaux Arts a été installé en 1928 dans une magnifique demeure construite sur l’initiative de la princesse ukrainienne Kotchoubey en 1878 et achevée par l’américain Thompson. Un siècle plus tard, le charme du bâtiment opère toujours grâce à de remarquables hauteurs sous plafond et à un monumental escalier de marbre. Il est l’héritier d’un premier musée constitué à partir des dépôts de l’État souhaités par Napoléon III après le rattachement de Nice à la France en 1860. Puis, la collection s’est enrichie des dons et legs de Mesdames Bashkirtseff, Ziem, Clément-Carpeaux, Dufy, du baron et de la baronne Vitta, de Maurice Fenaille et Gustav-Adolf Mossa, plus récemment des legs de mesdames Odette Avigdor d’Acquaviva et celui de Madame Ethel Messiah. Et, en 2002, d’une importante donation constituée de 75 sculptures de Michel de Tarnowsky (Nice,1870-1946), grâce à l’association de ses amis, créée en 1992 par sa fille Françoise .
Les oeuvres les plus emblématiques de ce musée sont la Crucifixion d’Agnolo Bronzino (1540), La console jaune aux deux fenêtres de Raoul Dufy (1948), Le déjeuner sur l’herbe de Jules Chéret (1904), Fenêtre ouverte sur la Seine de Pierre Bonnard (1912), Allégorie de la Terre et Allégorie de l’Eau de Jan I Brueghel & Hendrick Van Balen (XVIIe siècle), Le pêcheur napolitain de Jean-Baptiste Carpeaux(1858).

Musée d’art-naïf

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Le Musée International d’Art Naïf, réunit un panorama unique au monde de l’histoire de la peinture naïve du XVIIIème à nos jours.
Ce musée a été installé dans l’ancienne résidence du parfumeur François COTY, le Château Sainte Hélène, entouré d’un grand parc aux essences les plus rares. Un cadre intime et familier pour accueillir un art peu connu, qualifié de « naïf » car spontané, individuel privilégiant la vision intérieure du peintre, qui invite chaque visiteur à un voyage imaginaire.
Peintures, sculptures, dessins, affiches, retracent l’évolution de cet art à travers les œuvres des peintres les plus célèbres : Bauchant, Bombois, Vivin, Séraphine, Rimbert, Lefranc, Rabuzin, Ivan et Josip Généralic, Lackovic, Grandma Moses, O’Brady, Haddelsey, Ligabue, Vivancos, le Douanier Rousseau….
Un dépôt du musée national d’Art moderne, Centre Georges Pompidou enrichit encore cet ensemble avec des œuvres de Bombois, Bauchant, Vivin, Séraphine, Rimbert …
Le musée a été inauguré en 1982, grâce à la prestigieuse donation d’Anatole et Renée Jakovsky.

Musée de la photographie Charles Négre

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Nouvellement implanté au cœur du Vieux Nice, le musée propose des expositions temporaires monographiques des plus grands noms de la photographie ou thématiques présentant toutes les tendances, de la photographie ancienne à l’image numérique.
L’une des missions de cette institution est de rassembler une collection photographique sur Nice et sa région, à travers des recherches de documents anciens mais aussi en confiant à des auteurs photographes des missions d’inventaire du patrimoine humain, urbain, historique, naturel et industriel de la ville.
Ainsi, le musée est doté d’une galerie attenante consacrée à son fonds photographique, aujourd’hui constitué de 1700 images et 220 objets.

Musée d’archéologique de Cimiez

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Le musée, inauguré en janvier 1989, succède au premier musée de site créé en 1960 dans la villa des Arènes, actuel musée Matisse. Les collections concernent les âges des métaux, l’antiquité et se développent jusqu’au haut Moyen Age. Elles concernent la vie de Cemenelum et de la province des Alpes Maritimae, à travers les nombreux objets et documents officiels ou privés découverts lors des fouilles archéologiques de 1950 à 1969 dans le site acquis par la municipalité niçoise, mais aussi au-delà. En effet, des objets de toute la région ainsi que ceux découverts dans l’épave de la Fourmigue C au large de Golfe-juan, sont présentés.

Parmi ces objets, il faut citer le petit masque de Silène en bronze, très belle pièce du Ier siècle av. J.-C. Toujours en bronze, le faune dansant du Ier siècle, trouvé à Cimiez. Ces pièces et toutes les autres, statues, stèles, sarcophages, statuettes, vases, vaisselle, bijoux, flacons à parfum, épingles, monnaies, fragments de mobilier et autres objets permettent d’évoquer la vie quotidienne des populations, leur organisation sociale, leur cadre administratif, leur spiritualité.

Enfin, les civilisations grecque, latine et italique sont largement abordées grâce à des objets provenant de collections privées constituées au siècle dernier et offertes à la ville par leurs propriétaires, les collections Mayrargue et Guilloteau, ainsi qu’un dépôt d’Etat appartenant à la célèbre collection Campana. Ces collections permettent de présenter les civilisations de la Méditerranée antique principalement à travers la céramique : figure noire, figure rouge, corinthienne, étrusque, campanienne.
Le site

Le site de la ville antique de Cemenelum, capitale de la province des Alpes Maritimae, après la fin de la conquête des Alpes par Auguste et l’organisation du territoire ligure, présente, l’amphithéâtre, trois ensembles thermaux complets, des rues, un réseau d’égouts, une schola, une domus et des boutiques. Majoritairement du IIIe siècle, ces vestiges comportent en fait différentes époques de construction du Ier au VIIe siècle. Un mur du Ier siècle limite les thermes du nord. Cet ensemble thermal du nord présente une salle froide, frigidarium ayant conservé une élévation de plus de 10 mètres. Pourvue d’un bassin, elle est en communication avec les salles chauffées, le tepidarium (salle tiède), le sudatorium (étuve) et les deux caldaria (salles chaudes).

A l’extérieur, le terrain de sport, la piscine et le bâtiment des salles annexes avec les latrines (toilettes collectives), permettent d’avoir une idée de la manière dont les Romains utilisaient les thermes et de l’importance de cette pratique dans la société. Les aspects techniques de ces bâtiments, notamment le système de chauffage sont visibles dans les thermes de l’est.
L’ensemble thermal de l’ouest, remanié fin IVème-début Vème siècle, abrite les vestiges d’une église et d’un baptistère paléochrétiens, manifestations de vie urbaine au début du Moyen-Age et jusqu’au VIIème siècle.
Des maquettes de ces édifices sont présentées dans le musée

Musée préhistoire de Terra Amata

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Le Musée de Préhistoire de Terra Amata est installé sur le lieu même de la fouille du site du même nom qui a livré les plus anciens foyers de l’histoire de l’humanité, datant de 400 000 ans. Depuis 2016, la muséographie a été réactualisée et renouveler pour présenter les dernières découvertes et offrir aux visiteurs un nouveau parcours interactif et ludique. Cette nouvelle présentation exposer la vie des premiers Niçois au sein de leur environnement, ainsi que la première grande révolution de l’Humanité : la domestication du feu. Le musée propose de découvrir la vie de ces premiers niçois. Le climat était plus chaud qu’aujourd’hui. A la belle saison, ils installaient leur cabane sur la plage, au fond d’une crique, prés d’une source. Ils chassaient notamment des éléphants, des cerfs et des lapins. Leurs outils, choppers, hachereaux ou bifaces étaient essentiellement fabriqués à partir des galets ramassés sur la plage… Une empreinte de pied et une dent de lait d’un enfant de sept ans sont des témoignages directs des Homo erectus de Terra Amata.

Le site de Terra Amata est localisé sur le territoire de la commune de Nice, à 22 km à vol d’oiseau au sud-ouest de la frontière italienne, dans le département des Alpes-Maritimes. Situé aujourd’hui à 26 mètres au-dessus du niveau de la mer, sur le versant occidental du mont Boron, entouré d’immeubles, son cadre géographique est bien différent de celui qu’il était lorsqu’il y a 400 000 et 380 000 ans, des chasseurs de cerfs et d’éléphants y installaient leurs campements temporaires.

Les foyers mis au jour à Terra Amata témoignent des prémices de la domestication du feu par l’homme. L’industrie acheuléenne est particulièrement riche. L’étude interdisciplinaire du site de Terra Amata, conduite sous la direction du Professeur Henry de Lumley, montre que ce gisement est un important jalon pour la compréhension des paléoclimats et de la paléobiodiversité dans le Midi méditerranéen.
Le musée de Terra Amata permet de découvrir de façon didactique et ludique le comportement et le mode de vie des premiers niçois. Il présente notamment le plus grand moulage de sol préhistorique du monde qui permet de toucher du doigt les vestiges de ces hommes d’il y a 400 000 ans.

Muséum d’histoire naturelle

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Le Muséum propose une promenade naturaliste à travers le moyen-pays et le littoral pour découvrir les « trésors » de la biodiversité de ce territoire mondialement connu pour ses paysages mi-marins et mi-alpins.
L’exposition se présente comme une promenade naturaliste du littoral au moyen-pays pour découvrir l’incroyable biodiversité de notre territoire connu pour la beauté de ses paysages. Riche, mais fragile « trésor » naturel. Sont présentés des mammifères (Loup, chevreuil, sanglier, chamois, etc.) des oiseaux (rapaces, échassiers, passereaux…) des reptiles et insectes… Plantes et champignons, ainsi qu’une large série de minéraux, roches volcaniques, poudingue, etc, sont aussi du rendez-vous.
Premier Musée municipal de la Ville de Nice, le Muséum d’Histoire Naturelle ouvrit ses portes au public en 1846, d’abord dans la vieille ville, puis en 1863 dans son emplacement actuel. Sous l’influence de célèbres scientifiques, telle qu’Antoine Risso (1777-1845), Jean-Baptiste Vérany (1800-1865) et Jean-Baptiste Barla (1817-1896), le Muséum a enrichi ses collections d’importantes séries d’oiseaux, de mollusques, de minéraux et de fossiles provenant essentiellement de la région. Il possède également une collection tout à fait originale axée sur les poissons, les plantes à fleurs et surtout les champignons du pays niçois.
Aujourd’hui, le Muséum est riche d’un patrimoine de plus d’un million de spécimens ; il est en constante augmentation, provenant en grande partie des régions méditerranéennes mais aussi d’Amérique du Sud, d’Afrique et de Madagascar.

Galerie des Ponchettes

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 Cette galerie, rattachée au MAMAC, est un lieu de présentation de la création contemporaine qui répond à une des missions essentielles dévolues aux musées à savoir la mise en valeur d’une collection.
Aussi, le MAMAC mène une programmation d’exposition de plusieurs pans de ses collections à la galerie des Ponchettes : « L’Arête ouverte de Bernard Pagès », « Arrêt sur image », « Figure Libre », « La mise en doute du tableau », « Albert Chubac », « Le Rouge est mis ».
La galerie des Ponchettes en est un second écrin : une manière de renouveler notre regard et rencontrer un large public.
La galerie des Ponchettes s’inscrit, en outre, dans un réseau de galeries municipales consacrées à la création contemporaine et qui comprend la galerie de la Marine et l’espace Ferrero, tous situés dans le vieux Nice.

Galerie de la marine

Galerie_de_la_marineLa Galerie de la Marine et la Villa Arson, partenaires pour la promotion des jeunes artistes diplômés de l’Ecole nationale supérieure d’art de Nice (diplôme national supérieur d’expression plastique – DNSEP/Master) sont deux lieux « historiques » qui soutiennent la création la plus contemporaine.
Espace réservé aux pêcheurs et à la vente de poissons au XIXème siècle, à l’architecture rythmée de colonnes de pierre, la Galerie de la Marine a été construite en 1835, face à la mer, entre le Cours Saleya et le rivage. Elle prend son visage actuel en 1976 en devenant la première tentative d’introduction de l’art contemporain dans les Musées de Nice. Accueillir de jeunes artistes, présenter la jeune scène artistique locale, nationale et internationale et promouvoir la création ont toujours été au cœur des préoccupations de cet espace historique.
Croisant des missions d’enseignement supérieur et de diffusion de l’art contemporain, la Villa Arson est un lieu de découverte architecturale où l’on est invité à vivre une « expérience de l’art » sans cesse renouvelée au gré des expositions qui y sont proposées. Labellisé « patrimoine du XX siècle », cet établissement du ministère de la Culture regroupe une école nationale supérieure d’art, un centre d’art contemporain, une résidence d’artistes et une médiathèque.
Depuis 2009, associant leurs efforts pour présenter aux publics et aux professionnels de l’art la création formée à Nice, c’est plus de 180 jeunes talents qui ont été invités et 18 artistes qui ont été primés. Les prix ont permis à ces jeunes artistes de mieux s’insérer dans la vie professionnelle, grâce à une bourse à la production et à des conditions de travail privilégiées (logement, atelier). Une exposition commune restitue leurs travaux après une année de résidence
Lauréats des prix de la jeune création : Yasmina Hatem et Loïc Pantaly (2009), Eun Yeoung Lee et Jean Baptiste Engler (2010), Thomas Teurlai et Ugo Schiavi (2011), Quentin Derouet et Rémi Voche (2012), Quentin Spohn et Alice Guittard (2013), Anna Tomaszewski et Simon Nicolas (2014), Rémi Amiot et Jeanne Berbinau-Aubry ( 2015), Adrien Menu VDN et Mathilde Dadaux (2016), Simon Bérard et Rozenn Veauvy ( 2017). 

Prieurè du vieux logis

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Le Prieuré du Vieux-Logis vous invite à un voyage dans le temps et vous présente des collections d’art religieux médiéval et un ensemble d’objets usuels et de mobilier rassemblés par le Révérend Père dominicain Alfred Lemerre, épris d’art ancien. Les collections vont du XIVe au XVIIe siècle.
Vous pouvez y visiter treize salles dont au rez de chaussée, une salle à manger décorée d’étains anciens et de coqs de clochers, une salle gothique, une chambre avec mobilier renaissance, et une cuisine agencée de splendides meubles de différentes époques et d’ustensiles. Au mur sont placées quelques peintures religieuses glanées par le Père Lemerre au hasard de ses déplacements.
A l’étage se trouvent la chapelle, l’oratoire, la sacristie et une chambre. Nous avons là non seulement des objets d’art mais aussi des objets d’usage courant faisant de ce musée une évocation vivante du passé.
Paul Valery déclara en sortant du Vieux Logis : « Je viens d’avoir une véritable jouissance d’art…mais ce que j’admire le plus, c’est le long et patient effort, l’amour et le goût qu’il a fallu à un homme aux ressources modestes, pour arriver à constituer et à présenter comme il l’a fait un ensemble dont il a été à lui seul, le constructeur, le collecteur et, si j’ose dire, le metteur en scène. » Le vieux jardin niçois très agréable agrémente la visite de cette demeure.
Après avoir connu plusieurs agrandissements, ce moulin arrêta définitivement de tourner au XIXème siècle pour devenir une ferme dont le Révérend Père Lemerre fit l’acquisition pour la transformer en Prieuré. Il fit ajouter un porche, un escalier, un clocheton, le fit peindre en ocre rouge et le rebaptisa Vieux logis. Il s’y installa en 1922. Il y créa dans la plus grande fidélité, un intérieur du XVème siècle, propre à recevoir et mettre en valeur ses collections de meubles et d’objets d’art de la fin du Moyen-Age. Le musée sera inauguré en s forme en juin 1939.
Les objets les plus emblématiques de ce musée est une splendide Pietà flamande du XVe siècle.

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